Fédération des Radios Associatives du Nord de la France

FRANF

Siège Social :

C/o CRIJ

2, rue Nicolas Leblanc

59000 - Lille

 

Association n° 0590026120, déclarée le 4 décembre 1991

Publication au J.O. du 25/12/91 n° 52

Agrément Jeunesse et Education Populaire n° 59 1110 du 18/01/1995

SIREN : 448 809 715

SIRET : 448 809 00015

CODE APE : 913E

F édération des R adios A ssociatives du N ord de la F rance"

E_mail : radios.franf@laposte.net

Siège Social :

FRANF C/o CRIJ

2, rue Nicolas Leblanc

59000 - Lille

Président : Hervé DUJARDIN

 

 

La Fédération des Radios Associatives du Nord de la France a vu le jour le 21 Octobre 1991.

Dix sept radios associatives non commerciales (catégorie A) sont à ce jour adhérentes de notre fédération, structurée sous forme d'une association 1901 dont les statuts sont déposés en Préfecture du Nord, à Lille.

La F.R.A.N.F. regroupe actuellement :

- Nord : 9 radios

- Pas-de-Calais : 8 radios

Dans une société éclatée, où le nombre d'exclus s'accroît, les radios associatives contribuent au maintien de la cohésion sociale et au développement culturel de leurs territoires.

La FRANF, qui bénéficie du soutien du Conseil Régional Nord Pas-de-Calais et des Conseils Généraux du Nord et du Pas-de-Calais, les accompagne dans leur développement et leurs projets. Elle les représente et participe à la formation des personnels, favorise échanges de pratiques et de savoirs et impulse des actions collectives.

 

Membres du Bureau de la F.R.A.N.F., élus à l'A.G. du 09/04/2010 :

- Président :

Hervé DUJARDIN

de Radio SCARPE-SENSEE

- Vice-Président :

Christophe PASQUIER

de Radio PLUS

- Secrétaire :

Jean PASQUALINI

de Radio PFM

- Secrétaire Adjoint :

Jean-Marie CHALOUATTE

de Radio RPL 99 FM

- Trésorier :

Jean BURIE

de Radio BOOMERANG

- Trésorier Adjoint:

Raymond VASSEUR

de Radio TRANSAT FM

Radios membres du Conseil d'Administration lors de l'A.G. du 9/04/2010 :

RADIO BANQUISE

62

ISBERGUES

RADIO BOOMERANG

59

ROUBAIX

RADIO BILLY MONTIGNY

62

BILLY-MONTIGNY

RADIO CAMPUS

59

VILLENEUVE D'ASCQ

RADIO CANAL CANAL FM

59

AULNOYE-AYMERIES

RADIO CLUB

59

WALLERS

RADIO GWLADYS

62

LEFOREST

RADIO GWLADYS

62

LEFOREST

RADIO PASTEL FM

59

ROUBAIX

RADIO P.F.M.

62

ARRAS

RADIO PLANETE FM

62

ST NICOLAS -lez-ARRAS

RADIO PLUS

62

DOUVRIN

RADIO RCV

59

LILLE

RADIO RENCONTRE

59

DUNKERQUE

RADIO R.P.L. 99 FM

59

LAMBERSART

RADIO SCARPE-SENSEE

62

VITRY-en-ARTOIS

RADIO TRANSAT FM

62

OUTREAU

 

LA BANDE F.M. EN FRANCE

 

QUELQUES POINTS DE REPERES

 

Fonctionnement des radios associatives :

Avec un budget souvent inférieur aux charges de quelques emplois, les radios associatives ont su faire participer de nombreuses personnes à leur fonctionnement ( dont de nombreux bénévoles ), développer des projets culturels originaux.

Dans de nombreuses régions, les collectivités territoriales soutiennent certaines radios associatives (projets spécifiques) et leurs fédérations (actions de formation, échanges de programmes ...).

 

Historique:

 - 1969: naissance de Radio CAMPUS à Villeneuve d'Ascq, première radio libre de France.

- 1977: éclosion du mouvement des radios libres

- 1981: libération des ondes

- 1983: autorisation de la publicité

puis: autorisation des réseaux, mise en place de la Haute Autorité, remplacée par la C.N.C.L. puis par le C.S.A., création du Fonds de Soutien aux radios associatives ...

- 1983-1990 : Dérive du projet initial des radios libres :

 Si le secteur des radios d'expression a connu un développement très important au début des années 1980, l'autorisation de la publicité, puis des réseaux a causé la disparition de nombreuses radios de communication sociale et culturelle. Néanmoins, certains des projets initiaux ont pu survivre. Mais pour se développer il leur fallait dorénavant sortir de l'isolement, et s'organiser régionalement et nationalement.

 Le Fonds de Soutien à l'Expression Radiophonique, créé par décret en 1983, a été une "bouffée d'oxygène" pour les radios associatives (malgré les quelques "années noires" 87-88 occasionnées par un retard dans la reconduction du décret). Ce complément de ressources leur a permis d'améliorer la qualité des émissions tant au niveau de la forme que du contenu. Ce souci de qualité est un facteur important d'audience, le public étant, à juste titre, de plus en plus exigeant.

 - les années 90 : le temps de la structuration :

 Les radios associatives sont devenues au fil des ans des médias reconnus, sollicités au même titre que la presse locale. Cette légitimité est le fruit d'un travail profond et constant sur leur territoire. Elle ne peut qu'être facteur de développement. Pour cela un certain professionnalisme s'est imposé. Cela nécessite évidemment des ressources supplémentaires, mais aussi une capacité nouvelle des associations gestionnaires à s'organiser, à fédérer les énergies autour de projets novateurs, et à trouver des partenaires.

 - les années 2000 : le temps du développement des radios associatives dans leurs territoires :

 Aujourd'hui présentes dans toute l'étendue de la région Nord Pas-de-Calais, les radios associatives sont maintenant appelées à accompagner le développement culturel et social des territoires de leur diffusion.

 Car les radios associatives sont avant tout des radios locales, ancrées dans leur territoire. Généralistes ou thématiques, elles intéressent des publics différents, à la recherche d'une parole plus authentique. Les radios associatives sont en prise direct avec leurs auditoires. Elles contribuent, de par leur proximité, à structurer le territoire régional. Elles mettent en communication les acteurs culturels et sociaux et leur public. Ce rôle de lien social doit être favorisé et valorisé. L'utilisation du patrimoine hertzien doit être organisée, comme le sont d'autres services de proximité, en fonction de l'intérêt de la population locale. Par le développement d'émissions de service de proximité, par la diffusion d'émissions très spécialisées, par l'innovation et la création, les radios associatives, complémentaires des radios du service public, ont un rôle essentiel à jouer.

  

LES PRIORITES

 Rôle et projet des radios associatives:

 Dans une société de plus en plus individualiste et éclatée, où le nombre d'exclus s'accroît, les radios associatives, participent de manière non négligeable au maintien de la cohésion sociale et au développement de la convivialité, si nécessaires dans les quartiers et les communes de nos régions.

 Contrairement aux radios commerciales qui adressent un produit aseptisé à un public standard ou ciblé, les radios associatives prennent en compte les personnes dans ce qu'elles ont de plus spécifique, et de plus vrai. En donnant un sens à la parole, elles tendent à redonner à l'Homme sa dimension entière, contribuant ainsi à son épanouissement.

 Assurer la diversité de l'expression:

 Seul la multiplicité et la diversité des radios d'expression peuvent justifier la privatisation du patrimoine hertzien. La communication sociale et culturelle doit être favorisée, il faut que le respect des équilibres soit assuré, notamment en terme de couverture d'émission par types de radios :

 équilibre de la bande F.M. = possibilité de capter en un point donné :

- 1/3 radios communication sociale et culturelle

- 1/3 radios musicales / information

- 1/3 radio service public français et étranger

 

 Les autorisations doivent tenir compte de cet équilibre, sous réserve de l'existence de projets radiophoniques cohérents.

 - reconduire systématiquement l'autorisation des radios associatives bénéficiant d'une autorisation et émettant dans des conditions normales actuellement

 - accorder les autorisations pour l'utilisation de fréquences propres ( sans partage de fréquence ), sauf demande spécifiée de regroupement par des partenaires consentants

 - adapter la puissance autorisée au projet de la radio, avec la possibilité aux radios associatives d'accéder aux puissances maximales autorisées par le plan de fréquence si le projet le justifie

 - possibilité de fréquences de réémission pour les radios associatives ( relais simple et/ou avec décrochage local )

 

Obtenir une diversité des financements

 Les ressources publicitaires étant, de par la loi, limitées pour les radios associatives, des financements complémentaires aux ressources propres des radios et aux aides du Fonds de Soutien à l'Expression Radiophonique doivent être favorisés.

 Les collectivités territoriales, et les structures décentralisées des ministères doivent permettre aux radios associatives de développer leur projet radiophonique et associatif, dans l'intérêt des publics auxquels elles s'adressent et à qui elles offrent un réel service de communication de proximité.